Jeudi 11 août

Nous quittons  Porto pour nous rendre à Villa Réal, plus au nord , petite étape et dernière du Portugal.

( Vila real Cathédrale)

 

Le matin pas de chance, pas de visite de monastère, mais visite de la dentelle, le musée se trouve dans un joli  petit village de bord de mer : Vila Do Conde, par ailleurs petit port assez actif. Après la visite, la baignade s’imposait, sauf que le soleil tout à coup s’est éclipsé, ça arrive la chose est connue dans les deux hémisphères et curieusement nous voilà entouré d’une brume épaisse, ça arrive la chose ……la visibilité n’est perceptible qu’à quelques dizaines de mètres, en plus le vent est frais, dans ces conditions il faut réfléchir avant de se jeter à l’eau, c’est ce que nous faisons, pas Schoum pour lui la chose est acquise, éclipse ou pas, brume ou pas, la mer est là qui attend qu’on la prenne ou l’inverse, Renaud c’était un mardi, Schoum ce sera un jeudi. Notre sirène revient, pardon notre nageur de combat revient verdict : 16°/18° maximum, pas de regret pour personne.

(Vila real, rue pietonne)

Nous continuons notre route et pas 5 minutes après notre départ, beau ciel bleu, grand soleil !

L’après-midi halte à Gimaraes encore un village remarquable, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le Portugal décidément nous surprend par la richesse de son patrimoine. Nous poursuivons notre route et admirons la verdure retrouvée, de part et d’autre de la route ce  ne sont que vignes esthétiquement taillées, kiwis et autres plantations diverses, il y a incontestablement de l’harmonie dans ces paysages de campagne , il y a aussi d’agréables odeurs, peu-êtres celles du tabac ? Le nord du Portugal donne l’impression d’une terre fertile, ici cultiver semble plus facile.

Nous approchons de Vila Réal par la montagne, de belles courbes nous permettent de prendre de l’angle, la route est belle, la vie aussi !

Nous arrivons à notre hôtel, encore une surprise ! on pensait avoir atteint le meilleur du beau et ben non, celui là est encore mieux, fait fort vroam !

Le soir concert dans la ville, hélas rien de très local, musique hystérique et cacophonique, musique de flageolets, caca.. phonique, j’ai pas aimé, j’ai tiré la chasse, et comme d’autres j’ai fui ces débilités pour retrouver un peu le calme d’une terrasse et prendre l’air, pas tout bien sûr.

 


Vendredi 12 août

 Un jour un peu triste, il nous faut quitter à regret le Portugal, dans l’après-midi nous franchirons la frontière Espagnole.

Adieu notre bel hôtel, celui là on s’en souviendra, c’était le bouquet  final, dommage qu’une bande de malotrus , insouciants des règles les plus élémentaires de savoir vivre aient crû bon de faire le chahut une partie de la nuit .Ca démarre fort la route est sinueuse les virolos s’enchaînent bon train, les virages sont très secs et il faut beaucoup de vigilance pour relancer et maintenir un bon tempo, nous avons un peu plus de 400 kms à avaler aujourd’hui, montagne, virages et belles courbes voilà le triptyque  préféré du motard et il est vrai que rouler ce matin dans ces conditions est bien agréable. En ce qui concerne l’après-midi, pas grand chose à raconter, à l’inverse du matin ou les paysages étaient encore jolis, nous traversons de grandes étendues plates de surfaces cultivées, pareille à la Beauce, la route est monotone  ce n’est qu’une interminable ligne droite, cette fin d’étape qui nous fait quitter le pays décidément est tristounette. Le paysage a nettement changé et nous regrettons les verdoyantes collines du Portugal qui commencent à nous manquer.

Etape de transition, nous voici de nouveau en Espagne et nous n’oublions pas de retarder nos montres d’une heure.

 


SUITE ET FIN

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